🤯 J’abandonne Claude Design… cette alternative est meilleure
Un freelance reconstruit à l’identique la maquette de SaaS client qu’il avait d’abord créée dans Claude Design — cette fois dans OpenDesign, piloté par sa CLI Claude Code locale, si bien que ça ne coûte rien de plus. Des prototypes cliquables, un vrai design system et un PRD que vous pouvez remettre directement à votre agent de codage. D’après le test pratique de Jérémy DE CAMPOS.
Ceci est un test pratique réalisé par quelqu’un dont le métier est de concevoir pour des clients. Jérémy DE CAMPOS construit des produits SaaS pour de vraies agences et utilisait Claude Design pour esquisser des interfaces avant de coder. Dans sa vidéo, un membre de la communauté lui parle d’OpenDesign ; il fait alors le test le plus équitable qui soit : il reconstruit exactement le même outil client qu’il avait déjà réalisé dans Claude Design, et compare. Cette version écrite suit son déroulé, réécrite pour ce guide et mise à jour avec la version actuelle. Regardez la vidéo ci-dessus pour les réactions en direct, ou poursuivez la lecture.
OpenDesign : un espace de travail de design open source et agent-native, que vous exécutez sur votre propre machine.
Qu’est-ce qu’OpenDesign ?
OpenDesign est une plateforme de design open source et local-first — une alternative agent-native à Claude Design et Figma. Au lieu de vous enfermer dans un seul modèle payant, elle fonctionne par-dessus l’agent de codage que vous avez déjà : Claude Code, Codex, Cursor, Gemini, Copilot, OpenCode, et d’autres.
Ce que Jérémy a remarqué dès la première minute :
- Open source, Apache-2.0 — c’est sur GitHub, ça avance vite, et c’est déjà étonnamment complet.
- Fonctionne en local — les projets se retrouvent dans un vrai dossier sur votre machine, que vous pouvez ouvrir et inspecter.
- Amenez votre propre agent — 21+ agents sont pris en charge ; la page de tarifs ne concerne que leurs modèles hébergés, donc si vous branchez votre propre clé ou CLI, vous n’en avez pas besoin.
- Plus que des prototypes — prototypes, tableaux de bord, présentations, images, et même de la vidéo, plus des outils frères comme HTML Anything et HTML Video.
Si vous avez utilisé Claude Design, l’interface vous paraîtra immédiatement familière — puis elle y ajoute l’engine de votre choix.
Le test équitable : reconstruire un vrai outil client
Plutôt qu’un prompt gadget, Jérémy réutilise un vrai projet : un SaaS interne de suivi des livraisons et des bugs qu’il construit pour gérer les mises à jour de ses clients d’agence. Il avait déjà fourni ce brief et un fichier de design system à Claude Design, alors il remet à OpenDesign les entrées identiques — même spécification, même design system — et le laisse tourner. Même prompt, même matériau de départ, deux outils : c’est la seule comparaison digne de confiance.
Faites-le tourner sur votre abonnement Claude, pas sur des tokens
La première décision, c’est l’engine, et c’est là que l’histoire des coûts change. OpenDesign vous laisse connecter une clé API brute — mais Jérémy pointe le risque évident : piloter la génération avec un modèle payant comme Opus, facturé au token, « peut coûter un bras ».
Puis il trouve l’option qui compte : exécuter la CLI Claude Code locale. Au lieu de brûler des tokens API à la consommation, OpenDesign pilote votre CLI claude déjà installée, si bien que la génération tourne sur l’abonnement Claude que vous payez déjà. Il bascule immédiatement — « quand je dis très intéressant, je veux dire très intéressant » — et confirme les dégâts à la fin : une session complète a utilisé environ 9 % de sa fenêtre. Pour une agence qui fait ça tous les jours, cette différence, c’est tout l’argument.
Astuce : choisissez votre engine en bas à gauche de l’espace de travail. Pointez OpenDesign vers une CLI locale (Claude Code, Codex, Gemini) pour réutiliser un abonnement existant, et gardez une clé API facturée à l’usage seulement en secours.
Ce qu’il a construit : un prototype cliquable, pas une image
C’est le moment où le test bascule. OpenDesign ne renvoie pas une capture d’écran figée — il construit un prototype fonctionnel et cliquable. Jérémy clique dans un tableau de tickets, ouvre des tickets individuels pour voir leur vue détaillée, et fait glisser des cartes entre les colonnes. Le kanban est interactif ; le détail d’un ticket montre des notes client, des journaux de capture et une vue console ; les écrans se lient les uns aux autres comme dans une vraie application.
Pas une maquette statique — les écrans se relient entre eux et les éléments réagissent aux clics.
Il pousse ensuite plus loin avec un prompt de suivi : fais les autres pages et câble les liens de la barre latérale pour que la maquette soit navigable. Il s’exécute, génère les pages supplémentaires et les relie, puis adapte la mise en page en versions tablette et mobile sans qu’on ait à le redemander.
Le design system, présenté comme il faut
Parce qu’il a fourni le même design system qu’il avait donné à Claude Design, la comparaison est directe — et son verdict est sans détour : les design systems d’OpenDesign sont mieux présentés. Couleurs, typographie, espacements et composants sont exposés clairement, avec le style d’annotations et de repères en pointillés qui fait qu’un système paraît réfléchi plutôt que balancé en vrac.
Un design system qui se lit comme de la documentation, pas comme un amas de couleurs.
Vous pouvez éditer et annoter directement sur le canevas : sélectionner une zone, laisser une note, ajuster le texte sur place, et mettre les changements en file d’attente pour que l’agent les applique — ce qu’il fait, en revenant avec un résultat plus propre à chaque passe.
De la maquette au PRD — le passage de relais à votre agent
La fonctionnalité qui colle au vrai workflow de Jérémy, c’est la génération de PRD. Sa méthode, c’est le vibe-coding : regrouper des tickets, décrire le changement, et remettre une spécification à Claude Code pour qu’il fasse les modifications de code lui-même. OpenDesign produit exactement ce pont — un PRD sous trois formes :
- une version aperçu qu’il peut lire,
- une version Markdown à donner directement à l’IA,
- et une version PDF à envoyer à un client au besoin.
Associé à une vue de livraison (marquer le travail comme fait) et à un changelog de l’application, il boucle la boucle, de « l’écran conçu » à « la spécification à partir de laquelle mon agent de codage peut construire » — sans quitter l’espace de travail.
Au-delà de la maquette
Pendant que ça tourne, il fait le tour du reste et continue de trouver des choses :
- Mémoire — il retient automatiquement ce que vous avez fait au fil de la session.
- Bibliothèque d’images + génération — importez ou créez des images en ligne.
- Skills — un lot de skills préconstruits, extensibles avec les vôtres.
- Serveurs MCP & connecteurs — prise en charge de MCP externe, plus l’inverse : exposer OpenDesign en tant que serveur MCP pour que votre CLI Claude Code pilote le canevas et fasse des modifications directement depuis le terminal.
- Import depuis Figma, un hub de plugins, et des packs de templates.
- Un panneau de revue de design — une fois activé, une revue à cinq panneaux apparaît à côté de l’agent et note le résultat.
Verdict
Sa conclusion est sans ambiguïté : il envisage sérieusement d’abandonner Claude Design et de basculer ses vrais projets vers OpenDesign — pour le design, et pour la vidéo. La combinaison qui le convainc est précise : les mêmes entrées produisent un design system mieux présenté et un prototype véritablement interactif, ça tourne sur l’abonnement Claude qu’il paie déjà au lieu de tokens facturés à l’usage, et ça sort un PRD qu’il peut remettre directement à son agent de codage. Il compte le pousser à fond pendant quelques semaines et faire un retour — mais l’impression du premier essai, c’est que ce n’est pas juste un clone gratuit : c’est le meilleur outil pour son workflow.
FAQ
OpenDesign est-il vraiment gratuit ? L’application est open source (Apache-2.0) et fonctionne en local. Vous ne payez que pour le modèle que vous choisissez — et si vous connectez une CLI locale comme Claude Code, elle tourne sur l’abonnement que vous avez déjà, sans facture supplémentaire au token.
Ai-je besoin du forfait payant de la page de tarifs ? Non. Ce forfait est pour les modèles hébergés d’OpenDesign. Amenez votre propre clé ou CLI locale et vous pouvez le sauter.
Puis-je importer ce que j’ai déjà construit dans Claude Design ? Oui — exportez votre design system depuis Claude Design et importez-le dans OpenDesign, puis continuez à générer avec la même marque.
Exporte-t-il une vraie spécification ? Oui. OpenDesign peut générer un PRD sous forme d’aperçu, de Markdown et de PDF, pour que vous puissiez remettre le Markdown à votre agent de codage et le PDF à un client.
Quel agent devrais-je utiliser ? N’importe lequel des agents pris en charge — la qualité du résultat suit le modèle que vous choisissez. Utiliser votre CLI locale Claude Code, Codex ou Gemini est la voie la moins chère, car elle réutilise un abonnement existant.